Ensemble, relevons le défi de la mobilité à Bruxelles

La mobilité est particulièrement catastrophique en Région bruxelloise. Les facteurs pour l’expliquer sont nombreux. Et l’absence de vision claire pour l’avenir et certainement le manque d’audace politique expliquent cette situation dont les Bruxellois sont les premiers lésés.

Aujourd’hui, nous devons repenser fondamentalement la mobilité à Bruxelles, avoir de l’audace et prendre des mesures courageuses.

En complément des démarches entamées par le Gouvernement bruxellois, DéFI propose un Plan de décongestion de Bruxelles comprenant : des investissements importants pour l’amélioration de l’offre des transports publics, des alternatives à la voiture, ainsi qu’une augmentation de 35% du budget régional mobilité actuel via l’instauration d’une charge de congestion.

ENSEMBLE, RELEVONS LE DéFI DE LA MOBILITE A BRUXELLES

La mobilité est particulièrement catastrophique en Région bruxelloise. Les facteurs pour l’expliquer sont nombreux. Et l’absence de vision claire pour l’avenir et certainement le manque d’audace politique expliquent cette situation dont les Bruxellois sont les premiers lésés.

Aujourd’hui, nous devons repenser fondamentalement la mobilité à Bruxelles, avoir de l’audace et prendre des mesures courageuses.

L’aménagement de l’espace public à Bruxelles ne doit pas être conçu en fonction de la seule obsession de faciliter les entrées et sorties de la Région bruxelloise. Au contraire, l’aménagement de l’espace public doit d’abord contribuer à la qualité de vie des habitants de la Région, en opérant des choix sérieux et courageux pour améliorer la mobilité à Bruxelles. C’est le transport public, et plus particulièrement le train, qui doit permettre l’accès aisé au centre-ville pour les personnes venant de l’extérieur.

Seulement, pour régler le problème de congestion – qui coûte 8 milliards par an à la Belgique (1,5 milliards à Bruxelles) –, il faudra que le Fédéral et les régions voisines apportent également leur soutien et prennent les mesures nécessaires à leur niveau. Il s’agit l)à d’une question de loyauté envers Bruxelles. Il en va de l’amélioration de la qualité de vie des Bruxellois, mais aussi de celles des navetteurs et de la viabilité des entreprises.

En complément des démarches entamées par le Gouvernement bruxellois, DéFI propose un Plan de décongestion de Bruxelles comprenant :

  • de investissements importants pour l’amélioration de l’offre des transports publics ;
  • des alternatives à la voiture ;
  • et une augmentation de 35% du budget régional mobilité actuel via l’instauration d’une charge de congestion.

Au niveau du rail, outre le projet global RER, DéFI propose d’étudier la possibilité de confier à la STIB ou à un opérateur privé conventionné l’exploitation de lignes de train sous-utilisées dans Bruxelles.

Du côté de la STIB, il est proposé de prolonger les lignes 4, 62, 94 respectivement vers Ruisbroek, l’aéroport et Vilvorde ainsi que créer des lignes de bus à haut niveau de service (les deux première pouvant être transformées dans un second temps en métro) en direction de parkings de dissuasion à créer notamment à Grand-Bigard, Notre-Dame-au-Bois et Zaventem.

Au total, déFI souhaite que soient créées 16.500 places de parking de dissuasion à l’extérieur du ring, accessibles en transports en commun rapides et performants vers et depuis Bruxelles.

Pour financer ces travaux et augmenter 35% (+300 millions €) le budget mobilité bruxellois, DéFI souhaite instaurer une charge de congestion en semaine, entre 6h et 10h du matin, dont l’effet serait neutre pour les Bruxellois qui vivent déjà au quotidien cette congestion.

En parallèle, outre le débat nécessaire sur les voitures de société, DéFI propose une réduction de 200€ de la taxe de circulation pour les Bruxellois, une suppression de la taxe de mise en circulation pour les deux-roues (inférieurs à 500cc) et une prime de 200€ à l’achat de vélos électriques.

Si l’usager paie cette charge, il doit être conscient et assuré qu’elle contribue directement à l’amélioration de la mobilité et de sa qualité de vie.

Notre objectif, dans les 10 ans, est de réduire de 20% du trafic automobile à Bruxelles. Non pas en créant des barrières à l’usage de la voiture, mais en offrant des alternatives effectives et variées pour les usagers, en offrant à chacun un choix libre de son mode de transport, une opération « win-win » pour les Bruxellois, pour les navetteurs et pour les entreprises.