La sécurisation des portiques de contrôle de la taxe kilométrique

Question écrite de M. Marc LOEWENSTEIN, Député bruxellois DéFI, à Mme Bianca DEBAETS, Secrétaire d’Etat, chargée de la Coopération au développement, de l’Egalité des Chances, de la Sécurité routière, de l’Informatique et du Bien-être animal.

Concerne : Sécurisation des portiques de contrôle de la taxe kilométrique

L’UPTR a dénoncé en octobre dernier la dangerosité des portiques Satellic pour le contrôle de la taxe kilométrique en termes de sécurité routière.

Il est en effet apparu que ces portiques ont été installés en dépit du bon sens et constituaient effectivement des obstacles latéraux mortels en cas de sortie de route.

Renseignements pris auprès de l’UPTR, il semble que la Région bruxelloise ait été la première à réagir par l’installation de rails de sécurité d’abord temporaire (en bloc) de béton, puis définitive (avec un rail de sécurité digne de ce nom par rapport à la dangerosité de l’obstacle fixe).

Si on peut évidemment se réjouir du fait que la Région bruxelloise ait réagi de manière rapide et responsable avant que ne survienne un accident grave, je m’interroge quant à savoir qui a finalement supporté le coût de ces nécessaires investissements de sécurisation. Les portiques sont, me semble-t-il, la propriété de la société Satellic, opérateur désigné pour la perception de la taxe kilométrique.

  • Dès lors, pourriez-vous m’indiquer qui supporte le coût de cette sécurisation ?
  • Dans l’hypothèse où c’est la Région, pourquoi devrait-elle suppléer les carences de Satellic pour la sécurisation de leurs portiques ? Si la Région a elle-même fait la dépense, prévoit-elle de la récupérer auprès de Satellic ?
  • Pourriez-vous nous préciser le coût de ces investissements de sécurisation routière ?
  • Plus globalement, concernant ces « obstacles latéraux dangereux », la Région a-t-elle établi un cadastre des autres obstacles à sécuriser et défini des priorités pour ce faire ?