Les langues utilisées pour rappeler la règle de port obligatoire du masque en période de pandémie dans les transports et les stations de la STIB

Question orale de M. Marc LOEWENSTEIN, Député bruxellois DéFI, à Mme Elke VAN DEN BRANDT, Ministre, chargée des Travaux publics, de la Mobilité et de la Sécurité routière.

Concerne : Les langues utilisées pour rappeler la règle de port obligatoire du masque en période de pandémie dans les transports et les stations de la STIB

Au moment de rédiger cette question, la Belgique connaît un taux de contamination au COVID19 de 1.497,6/100.000 habitants. Notre pays est malheureusement dans le top 3 des pays européens en ce qui concerne le taux de contamination, comme l’indiquent les derniers chiffres du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC). La Région bruxelloise souffre aussi de cette seconde vague.

La question de la communication, du sommet à la base, est centrale dans la crise que nous traversons. À l’heure actuelle, la STIB communique vers ses passagers en français, en néerlandais et en anglais sur l’obligation du port du masque. Mais Bruxelles est une ville cosmopolite, dans laquelle on parle plus de 100 langues, avec sans doute parfois de fortes disparités dans la maîtrise des deux langues officielles de notre Région et de la langue anglaise.

Nos transports en commun bruxellois sont à l’image de ce cosmopolitisme. Dans la période de crise sanitaire grave que nous connaissons, il est essentiel qu’un maximum de passagers utilisant les transports publics comprennent parfaitement qu’ils ont l’obligation, et pas le choix, de porter un masque de façon correcte. Il ne doit y avoir aucun doute sur cette obligation, qui doit être clairement énoncée pour chacun(e). Tout doit continuer à être mis en œuvre pour la sécurité et la préservation de la santé de chacun et chacune.

Je souhaiterais vous poser les questions suivantes :

  • Outre le français, le néerlandais et l’anglais, la STIB prévoit-elle de communiquer dans d’autres langues vers ses passagers en cette période de pandémie ?
  • Dans l’affirmative, en quelles langues supplémentaires compte-t-elle communiquer ? Dans quel délai ?

Je vous remercie pour vos réponses.

Marc LOEWENSTEIN