Demandes d'explications

Photo d'un bus bi-articulé de DE LIJN

Le développement du réseau de la STIB et le choix des modes de transport

La STIB mène aujourd’hui et pour le futur divers projets de développement de son réseau.

Ma question vise à s’assurer que le choix du mode de transport à développer se fasse sans exclusive, sans tabou, sans idéologie, en se basant sur des critères objectifs et en tenant bien compte des spécificités des quartiers desservis.

Et si les choix se font aujourd’hui entre le métro, le tram et le bus, un autre mode de transport n’est pas aujourd’hui envisagé, le bus bi-articulé. Ma question visera aussi à savoir dans quelle mesure ce mode de déplacement pourrait être intégré dans l’offre de la STIB.

Photo d'un chantier

La gestion des chantiers et l’évaluation de la nouvelle législation

Une bonne coordination temporelle et spatiale des chantiers rend la vie et les déplacements en ville plus agréables pour les habitants, les commerçants et les navetteurs. Elle permet aussi sans doute une meilleure maîtrise des dépenses.

Une bonne information en amont des riverains et des commerçants et une bonne concertation avec ceux-ci permettent qu’ils puissent s’y préparer et, sans doute, de désamorcer de futurs conflits.

L’ordonnance relative aux chantiers a été modifiée en 2018. Nous voici 3 ans après et il est utile de l’évaluer et d’adapter le cas échéant les dispositifs en place pour répondre aux attentes légitimes des habitants, des commerçants et des usagers de la route.

Photo d'un logo 30km/h peint au sol

L’évaluation de la Ville 30

Voilà 6 mois que la Ville 30 a été instaurée à Bruxelles, l’occasion d’en faire une première évaluation.

Si la sécurité routière est bien évidemment un objectif essentiel de cette Ville 30, il est important d’évaluer d’autres paramètres afin d’avoir une vue complète sur ses effets. Les aspects environnementaux et la qualité de l’air d’une part, l’impact économique de l’autre, la santé enfin, font également partie des données à prendre en compte pour évaluer le succès de cette mesure.

Personne en chaise roulante devant un escalier

L’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite des stations, arrêts et véhicules de la STIB

Les personnes à mobilité réduite sont des citoyens et des citoyennes à part entière. Chacun/e doit bénéficier d’une meilleure qualité de vie quotidienne.

Ma question porte sur les avancées de la STIB en la matière et sur le cas plus spécifique de l’accès à l’hôpital Erasme via la nouvelle ligne de bus 74.

Battons-nous pour que chacun/e puisse vivre en toute autonomie, pour que les concepteurs, décideurs et exécutants aient le réflexe accessibilité, pour que chaque maillon de la chaine de l’accessibilité soit bien en place et solide.

Logo de Move.brussels

Le développement du « Mobility as a Service » (MaaS) à Bruxelles

DéFI plaide depuis longtemps pour le développement de solutions pratiques orientées usagers, faire travailler tous les acteurs ensemble afin d’améliorer la mobilité, diminuer la congestion en convainquant les automobilistes qui le peuvent à opter pour les transports en commun ou partagés parce que c’est facile et moins cher.

A Bruxelles, il existe une multitude d’opérateurs de services publics et privés de mobilité. Pour constituer une vraie alternative durable, la mobilité multimodale doit être flexible et intuitive, l’utilisateur doit disposer, en temps réel, de toutes les informations nécessaires pour planifier, réaliser et payer son déplacement et cela quel que soit le moyen de transport utilisé à Bruxelles et en périphérie.

Avenue Albert - carrefour avec Berkenbdael

Le réaménagement de l’avenue Albert et les mesures urgentes à prendre à la suite de l’accident mortel du samedi 20 février 2021

Un dramatique accident a eu lieu le 20 février avenue Albert et a causé la mort d’une cycliste de 30 ans.

A la suite de cet évènement, les riverains ont demandé à la ministre de la mobilité de prendre des mesures urgentes pour sécuriser l’avenue qui accueille notamment des crèches et écoles. Je l’ai interrogée sur ces mesures.

Je suis également revenu sur le réaménagement définitif de l’avenue Albert, reporté par la Région année après année…

Panneau limitation 30km/h

La mise en place de la Ville 30 et sa méthodologie d’évaluation

Depuis le 1/1/2021, la vitesse par défaut en région bruxelloise est passée de 50km/h à 30km/h.

Si cette mesure vise à améliorer la sécurité routière. Elle doit aussi améliorer la qualité de vie des Bruxellois, la qualité de vie à Bruxelles en diminuant notamment le bruit mais en améliorant également la qualité de l’air.

Cette Ville 30 doit être évaluée dans tous ces aspects et nous devrons en tirer les conclusions en restant pragmatiques et pas dogmatiques.

Sans revenir sur la logique de vitesse par défaut à 30km/h – vu que la majorité des voiries était déjà limitée à 30km/h avant 2021 -, il y aura sans doute lieu de refixer la vitesse à 50km/h sur certaines voiries qui ne s’y prêtent pas.

Logo Gracq

Le soutien à l’atelier de désobéissance civile non violente organisé par le GRACQ

Le GRACQ organise une formation en désobéissance civile non violente dans le cadre de son cycle “Militances”.

Cette asbl qui défend les cyclistes au quotidien est subventionnée par les pouvoirs publics.

Selon nous, une formation en désobéissance civile subventionnée par les pouvoirs publics interpelle. Raison pour laquelle j’ai interrogé la ministre de la mobilité sur le sujet.

Les développements futurs du Waterbus et son intégration au réseau de la STIB

L’un des objectifs affichés par la Région est la réduction de la congestion automobile et des émissions polluantes induites par le transport routier.

Pour satisfaire à de tels objectifs, Bruxelles pourrait davantage développer sa voie d’eau, celle-ci présentant l’avantage d’être la seule voie d’accès à la capitale qui n’est pas embouteillée et qui est susceptible d’accueillir, sans aménagements supplémentaires, le double de trafics qu’elle connaît actuellement.

Ne serait-il pas opportun dans ce cadre de davantage intégrer le Waterbus au réseau de la STIB ?

La lutte contre l’antisémitisme à Bruxelles

Dans un Etat de droit comme la Belgique, il n’est pas acceptable que certains juifs n’osent pas porter la kippa ou cachent leur étoile de David de peur de se faire insulter ou agresser, que les deux écoles juives bruxelloises soient bondées parce que de nombreuses écoles publiques sont désertées, de voir son école, son mouvement de jeunesse, son centre communautaire, sa synagogue, devoir être protégés par l’armée, par la police parce que la Communauté juive est menacée.

Or, c’est une réalité quotidienne à Bruxelles, capitale de l’Europe, et il faut que cela change enfin.

Ma question vise à revenir sur les mesures prises par le Gouvernement bruxellois, dans le cadre de ses compétences, pour lutter efficacement contre l’antisémitisme.