La création d’un comité de coopération entre la Flandre et Bruxelles

Les régions bruxelloise et flamande mettront sur place, sous l’impulsion de leurs ministres-présidents, une structure visant à examiner les grands dossiers de mobilité.

Une nouvelle démonstration de l’échec de la Communauté métropolitaine de Bruxelles vendue aux Francophones en échange de la scission de BHV.

Quoi qu’il en soit, cette concertation est nécessaire et il importe qu’elle soit bien effective.

Les mesures prises pour préserver la qualité de vie des riverains de l’Est de Bruxelles suite aux travaux prévus sur la E40

En plus de travaux en cours dans la zone Woluwé-Saint-Lambert – Crainhem – Evere, la Région flamande a prévu des travaux impactant fortement la mobilité à l’est de Bruxelles.

Afin d’éviter les embarras de circulation prévisibles, il a été demandé par la zone de police Montgomery au gestionnaire de ces chantiers de reporter la fermeture des accès et sorties du ring à mars 2020 et, de préférence, pendant la période des congés de Pâques.

La question vise à avoir des précisions quant aux mesures prises pour préserver la qualité de vie des riverains et à rappeler la nécessité de la concertation.

Les bugs liés à l’exécution de la nouvelle ordonnance sur les chantiers en voirie

Afin d’améliorer la coordination des chantiers, un nouvel arrêté est entré en vigueur le 1/10/2019. Des adaptations à la plateforme régionale de coordination OSIRIS ont été réalisées afin d’intégrer les nouvelles fonctionnalités.

En plus de coordonner, les modifications opérées à OSIRIS vise à simplifier la vie des clients (communes, impétrants, entrepreneurs…). Or, certains problèmes ont été rencontrés dès le lancement de la nouvelle plateforme.

L’accessibilité des voiries et transports en commun bruxellois aux personnes à mobilité réduite

Quand l’on sait que les personnes à mobilité réduite au sens large – personnes en chaise roulante, personnes âgées, parents conduisant une poussette, malvoyants, malentendants, déficients intellectuels… – constituent 35% de la population, et que l’on sera tous à l’un ou l’autre moment de notre vie une PMR, on ne peut plus se permettre de laisser l’accessibilité au rang des slogans, elle doit être une réalité concrète.

Une personne en situation de handicap, c’est d’abord une personne. Le handicap, il est handicapant parce que la marche du trottoir est trop haute, parce que l’administration communale ou le magasin est inaccessible, parce que le quai de la gare ou le métro sont mal conçus, parce qu’une information n’est pas accessible sur un site internet.

Si la planification des travaux existe, s’il y a une concertation effective avec le secteur, il reste encore du chemin avant d’offrir une Région accessible et inclusive pour tous, une Région où chaque Bruxellois, chaque usager puisse profiter d’une vie sociale, professionnelle et culturelle en toute autonomie.

La sensibilisation et le statut du burn-out

Le 26 avril dernier, la résolution relative à la sensibilisation et au statut du burn-out était adoptée.

Un premier pas avait été fait au Parlement francophone bruxellois pour une prise en charge pluridisciplinaire et spécifique du burn-out, pour sensibiliser les employeurs et les managers au burnout ou encore pour la mise en place d’un projet-pilote burn-out dans l’administration de la Cocof. Une demande importante avait été alors faite au niveau fédéral, celle de reconnaitre les cas de burn-out les plus graves afin que leurs victimes bénéficient d’indemnités plus importantes.

Plusieurs mois après le vote de cette résolution, il est temps de reprendre le dossier et de suivre l’action du gouvernement en la matière. Ce vendredi 8 novembre, j’ai interpellé le Ministre de la Santé sur le sujet.

L’intégration tarifaire et le développement d’un MaaS dans et autour de Bruxelles

Si les pouvoirs publics promeuvent, comme c’est repris dans les différentes déclarations de politique générale, un transfert modal, un changement des comportements en terme de mobilité, à eux de montrer l’exemple et d’imposer à la STIB, De Lijn, TEC et la SNCB de s’entendre sur des tarifs harmonisés et proposer une plateforme moderne facilitant la vie des usagers.

Les mentalités évoluent, les modes de consommation et la technologie aussi, on n’achète plus de CD, on ne loue plus de DVD, mais on s’abonne à Spotify et à Netflix, il faudrait faire pareil au niveau de la mobilité.

À Bruxelles et dans sa zone métropolitaine, malgré l’offre diversifiée, la vie des usagers des transports en commun est rendue particulièrement difficile par la multitude des titres de transport et d’abonnements des prestataires publics et privés. STIB, De Lijn, TEC, SNCB, Villo, Cambio, taxis, Uber, Carasap, Jump, trottinettes, Drive Now, Poppy, Ubeequo, Interparking, Q-Park, Parking.Brussels… Il existe aujourd’hui presque autant de titres et d’abonnements que d’opérateurs. On ne peut que s’y perdre.